Santé & bien-être
Deux pharmaciens nous font part de leurs astuces pour limiter les épisodes d’eczéma douloureux pendant les froids de l’hiver.
1- Choisir une bonne crème hydratante
Une crème « barrière » bien épaisse et sans parfum est recommandée pour une hydratation qui dure plus longtemps de manière efficace. « C’est une crème qui va protéger également des intempéries, donc de l’eau, du froid et du vent », énumère le pharmacien Marc-Antoine Verret.

2- Boire beaucoup d’eau
L’hydratation passe également par une bonne consommation d’eau pendant l’hiver. « Bien s’hydrater va faire en sorte que notre peau sera moins à risque face à ces différentes crises-là », note M. Verret.
3- Éviter les chocs de températures
Ce n’est pas le moment d’aller au yoga chaud avant de sortir en pleine tempête de neige, souligne la pharmacienne Marie-Pascale Beaulieu. « On va recommander de prendre de courts bains tièdes », ajoute-t-elle, pour limiter les contrastes de températures, qui viennent accentuer l’effet des démangeaisons. Attention au type de chauffage à la maison également : le chauffage au bois, plus sec, peut susciter des réactions cutanées.
4- Se couper les ongles
« Veut veut pas, l’un des premiers réflexes, ça va être de se gratter la peau. On veut donc éviter de se blesser », explique Marie-Pascale Beaulieu. On cherchera donc à garder ses ongles le plus courts possible pour ne pas aggraver les lésions cutanées provoquées par l’eczéma.
5- Bien s’emmitoufler
« On veut se protéger de l’air sec et froid de l’hiver en portant des gants, avec un foulard », rappelle Marc-Antoine Verret. Un conseil de base, mais qui est essentiel pour éviter d’irriter inutilement une peau plus sensible.
Source : Jean-Philippe Guilbault, Journal de Québec, magazine Salut Bonjour, 13 décembre 2025, p22
Actualités
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de décembre, publiées dans le Journal de Montréal.


















Voeux
« Se réveiller en santé chaque matin, est la plus grande richesse que nous puissions avoir dans la vie ».
À l’arrivée de cette nouvelle année, on a l’impression de repartir à neuf, de renaître. Les résolutions ont toujours leur place lorsqu’on croit en l’avenir. C’est normal de se fixer des objectifs.

Il faut aussi garder à l’esprit que cette belle planète est de plus en plus fragile et que des hommes se font la guerre pour les mauvaises raisons, pour s’imposer sans égards aux innocents.
Que dire des changements climatiques qui bouleversent terriblement nos saisons. Qu’y a-t-il d’aussi triste qu’une pluie en hiver ?
Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose ; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. Celle qui vous fera atteindre vos objectifs et projets, qui vous permettra de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, d’illuminer votre quotidien, de semer du bonheur et de la joie autour de vous.
Il faut avoir goûté amèrement à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.
Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut. Et si votre routine matinale est de déjeuner en lisant ce blogue pour accompagner votre café, abusez de ce moment, pour me stimuler davantage.
Merci de votre fidélité, et recevez mes souhaits d’une heureuse et saine année 2026 pour vous et vos proches.
Histoire
Bien avant les îlots de chaleur pour personnes en situation d’itinérance, les Montréalais ouvraient littéralement leur porte aux inconnus les soirs d’hiver. Pour plusieurs, Noël rimait alors bien souvent avec survie et solidarité.
LE FROID, ENNEMI COMMUN

Cette dure réalité a fait naître la tradition du refuge citoyen. Vous connaissez ? Une habitude hospitalière spontanée où des familles ouvraient leur porte pour offrir un lit d’appoint ou simplement un coin près du poêle aux gens dans le besoin. Cette pratique, rarement racontée dans les récits officiels, ressort pourtant clairement dans les rapports annuels des communautés religieuses et dans plusieurs journaux, notamment dans La Patrie et le Montreal Daily Star. On y présente Montréal comme une ville dure, mais sa population comme étonnamment généreuse.
Montréal a la réputation d’une ville industrielle particulièrement rude en cette fin de XIXe siècle. La froideur des usines et des patrons, le manque de ressources des classes ouvrières et les maladies font partie du quotidien de la majorité des Montréalais.
Pourtant, lorsqu’arrivait Noël, une tout autre facette apparaissait, celle d’une population qui croyait profondément au devoir d’entraide. Selon les rapports du Bureau des Pauvres de Montréal, des centaines de familles ouvrières signalaient chaque hiver leur disponibilité à accueillir « un homme, dans le besoin », « un vieillard errant » ou « une femme sans logis ». Le vocabulaire est ancien, mais l’esprit est universel, personne ne devait mourir de froid, surtout la nuit de Noël.
Bien souvent, on offrait aux citoyens sans logis une petite banquette-lit, une simple planche installée près du poêle ou le long des murs où pouvaient dormir les invités improvisés.
Les familles les plus pauvres offraient simplement un petit coin au chaud près du poêle à charbon, quelquefois dans l’étable, ou dans une remise partiellement isolée. Les journaux de ce temps regorgent de témoignages anonymes, mais authentiques.
« À l’approche de Noël, plusieurs familles du faubourg Sainte-Marie ont ouvert leur logis aux malheureux, disant qu’on ne pouvait laisser un homme dehors par un froid pareil. » Montreal Daily Witness, 24 décembre 1895.
LES SŒURS GRISES
Il y avait certes une action citoyenne, mais les communautés religieuses jouaient aussi un rôle essentiel. Les Sœurs grises organisaient tous les mois de décembre une distribution spéciale de Noël pour les plus pauvres. On y donnait des chaussures, du pain, du charbon, des vêtements et parfois même des petits jouets fabriqués par les novices.
Selon les Rapports annuels de la Congrégation, il arrivait que des familles demandent aux Sœurs si elles pouvaient elles-mêmes adopter un pauvre pour la nuit de Noël.
LA SOUPE À UN SOU
Parmi les images les plus marquantes de cette époque, il y a celles des « soupes à un sou », distribuées notamment par les Sœurs de la Providence et par des œuvres laïques comme la St. Bridget’s Refuge. Un sou, ce n’était pas gratuit, mais c’était un prix symbolique pour éviter la stigmatisation. Durant la semaine de Noël, plusieurs établissements renonçaient même à ce sou.
JOE BEEF
Difficile de parler de cette époque sans évoquer Charles McKiernan, dit Joe Beef. Aubergiste du port de Montréal et personnage légendaire du XIXe siècle, sa taverne, rue de la Commune, servait à la fois de cantine, d’auberge, de dispensaire et, parfois, de refuge de Noël. Il nourrissait gratuitement les pauvres qui se présentaient dans sa taverne, quelque soit soient leur origine, leur religion ou leur couleur. « Il ne refusait jamais un repas à une personne indigente. » Journal La Patrie
On indique dans plusieurs rapports du Montreal Sailor’s Aid Society que McKiernan gardait ses portes ouvertes plus tard durant la période des Fêtes, anticipant l’arrivée de marins ou d’ouvriers isolés.
Plusieurs historiens, dont Brian Young, rappellent que Joe Beef incarnait un type d’entraide urbaine aujourd’hui disparu. Une charité informelle, spontanée, sans bureaucratie.
REFUGES IMPROVISÉS
Avant la création des haltes-chaleur, de nombreuses organisations improvisaient de solutions pour l’hiver. L’Hospice Saint-Charles (anciennement l’Accueil Bonneau) était souvent transformé en dortoir collectif quand il y avait de grandes nuits froides.
De nombreuses maisons de charité paroissiales étalaient au sol des matelas et les gens se réchauffaient près du poêle de la sacristie.
Plusieurs brasseries et tavernes laissaient leurs portes ouvertes plus longtemps durant la nuit de Noël.
On mettait sur pied des patrouilles nocturnes de citoyens. Ces patrouilles étaient souvent constituées de petits groupes d’hommes, souvent des ouvriers qui parcouraient les rues du Mile-End, du faubourg Québec et du Vieux-Port pour repérer les personnes en détresse. Ces gens étaient accompagnés soit chez eux, soit dans une église, soit dans un refuge temporaire.
LEÇON DU PASSÉ
Le Montréal de 1880 à 1920 n’était pas une ville idyllique, vraiment pas. La pauvreté est extrême, la maladie est partout, les logements sont souvent insalubres et les inégalités accablent la majorité des citoyens.
Pourtant, dans cet environnement difficile, des milliers de Montréalais, souvent eux-mêmes vraiment pauvres, sont déterminés à ne pas laisser le froid condamner à mort les plus fragiles.
Le Montréal d’hier nous rappelle que, face au froid de l’hiver, la solidarité demeure notre plus grande force. Peut-être qu’à quelques jours de Noël, on a là une belle inspiration à tirer du passé.
Source : Martin Landry, Historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 20 décembre 2025, p58
Opinion
Vous savez, c’est connu, les grands patrons des chaînes d’alimentations, comme d’autres fournissant des services essentiels, pigent allègrement dans le plat de bonbons des multi nationales pour s’en mettre plein les poches.

Et qui paye ces gros salaires démesurés ? Évidemment, ce sont vous et moi, avec notre argent qu’on n’a pas le choix de leur donner.
Ici, je vous parle de Metro, cette multinationale anglophone (parce que son nom ne porte pas d’accent), qui a octroyé un généreux boni à son PDG, Éric La Flèche qui, il faut bien le dire, fait FLÈCHE de tout bois.
Ce monsieur, sans rien faire de plus, vient de voir son salaire être augmenté de 700 000 $, soit 11 % d’augmentation, pour un salaire annuel de 6,8 millions de dollars. Et, en plus, l’inflation étant de 4,7 %, et que les gens en arrachent pour faire leur épicerie, les cadres supérieurs de Metro gagnent beaucoup plus, donc l’augmentation est supérieure à l’inflation.
Cette indécence m’écœure !
MANQUE DE SYMPATHIE
Voici ce qu’en dit le spécialiste de l’industrie agroalimentaire Sylvain Charlebois en entrevue à LCN récemment;
« Quand Bombardier verse des bonus pour leur cadres, c’est une chose, mais quand on parle d’alimentation, il y a un volet moral et éthique qui est complètement différent. Alors c’est important pour les bannières à mon avis de démontrer une certaine sensibilité à ce niveau-là. » (Journal de Montréal, 22 décembre 2025, p37).
UN EXEMPLE
Samedi dernier, j’ai acheté la même boîte de chocolat chez WalMart à 13,38 $ puis, chez Super C (propriété de Metro), à 14,99 $. Une différence d’un peu plus de 12 %. Tiens tiens… Et qui en a profité ?
Devinez !
Histoire
Parmi les symboles les plus répandus des fêtes de Noël, même dans les régions du monde où la neige est absente en décembre, le sapin est généralement le roi du décor festif.
Le Québec fait partie de ces régions où le sapin de Noël est un incontournable de l’ambiance des Fêtes, parfois même dès le début du mois de novembre. Mais pourquoi est-il spécifiquement associé aux célébrations de fin d’année en Occident et surtout… à quand remonte cette tradition ?
LA VERDURE ET SON LIEN AVEC L’ESPOIR… DU PRINTEMPS
Les célébrations de Noël coïncident avec la période du solstice d’hiver et, avec elle, l’espoir des jours qui rallongent et du retour de davantage de lumière.
Avant le sapin lui-même, les traditions antiques associées à cette période particulière de l’année, qui mène tout d’abord à la nuit la plus longue et au jour le plus court, ont mis en avant-plan la verdure dans la décoration tant intérieure qu’extérieure. Nous pouvons en effet faire remonter l’utilisation de verdure comme décorations intérieures et extérieures en décembre au monde romain et aux fêtes des Saturnales. Ces dernières ont par ailleurs laissé certaines traces dans les fêtes de Noël d’aujourd’hui.
En effet, ces fêtes étaient célébrées du 17 décembre au 23 décembre et étaient en l’honneur du dieu Saturne et du solstice d’hiver. Ce qui est logique, car dans l’Antiquité romaine, Saturne était une divinité agricole, associée notamment aux semailles. La journée du 17 décembre était réservée au culte dans les temples de Saturne, alors que les autres jours permettaient de profiter des festivités.
Les maisons étaient décorées entre autres de branches de laurier ou d’olivier, pour rappeler le printemps qui allait suivre le solstice. Certaines conventions sociales étaient abolies pendant ces journées, comme le droit de jouer aux dés. Et il y avait de nombreux repas et banquets en famille et entre amis, pendant lesquels on offrait des étrennes. Cette idée de donner de petits cadeaux et d’être dans un esprit de partage et de gentillesse s’est poursuivie lorsque les fêtes chrétiennes de Noël ont intégré certaines anciennes traditions dites païennes.
VERS LE BEAU ET GRAND SAPIN
Dans les régions plus nordiques, où l’hiver est plus long et plus rude, les conifères représentaient la victoire de la verdure sur le froid et la noirceur. Aux traditions de Noël perpétuant la tendance de décorer les portes et fenêtres de verdure, notamment de sapinage, s’est ajouté éventuellement le sapin décoré.

C’est en Allemagne du Sud, en 1605, que l’on trouve les premières traces écrites faisant état d’un sapin illuminé pendant cette période. Les Allemands, en immigrant dans différentes régions du monde comme en Amérique du Nord, ont apporté cette tradition avec eux et l’ont partagée. Les princesses et les duchesses allemandes, qui se sont quant à elles mariées dans les familles des monarchies britanniques et françaises, contribuent également à faire du sapin décoré une mode… royale! Tout comme les soldats allemands ont aussi transmis cette façon de faire aux États-Unis lorsqu’ils ont combattu pendant la guerre d’indépendance américaine.
Et au Québec? Le manque de sources écrites rend la nomination du premier sapin décoré difficile, mais il existe trois grandes voies d’influence pour son adoption chez nous. Il y a l’arrivée des immigrants allemands venus en Amérique, ou de loyalistes des États-Unis, ou de celle de familles ayant voulu suivre la tendance mise de l’avant par la famille royale britannique, plus particulièrement la reine Victoria et le prince Albert. Il faut dire que les publications montrant le couple royal devant un immense sapin au château de Windsor ont eu un impact dans tout l’Empire britannique. Nous savons de plus qu’en 1781, une baronne allemande établie à Sorel, la baronne Riedesel, a laissé des journaux détaillés témoignant de la présence d’un sapin lumineux chez elle, alors qu’elle recevait des officiers allemands et britanniques.
Les chemins des traditions de Noël sont riches et variés, mais peu importe comment il est arrivé dans nos maisons, il n’en demeure pas moins que le sapin reste le grand souverain des décorations hivernales.
Source : Évelyne Perron, Historienne, Journal de Montréal, cahier weekend, 13 décembre 2025, p53
Opinion

Vous connaissez cette compagnie ? Moi, oui, et j’achète leurs produits uniquement pour la qualité de leur fabrication et leur choix de sous-vêtement. Cependant, j’ai un gros bémol sur l’application de la langue française qui n’est pas considérée au Québec.
Quatre jeunes entrepreneurs imaginatifs qui, même si leur entreprise est internationale, pourraient faire un effort linguistique envers leur clients québécois, principalement sur leur nom d’entreprise, parce que c’est une entreprise québécoise.
LE SITE INTERNET
Comme beaucoup d’autres entreprises qui sont présents sur la toile, dès qu’on arrive sur leur site, c’est en anglais que nous sommes accueillis. Il faut cliquer ailleurs pour obtenir une version française.
Sont-ils au courant qu’au Québec, c’est en français que ça se passe ?
LES COMMANDES

Récemment, j’ai commandé un article que j’ai reçu cette semaine. En plus du produit, se trouvait une carte pour les vœux de Noël. C’est la photo qui accompagne cet article. Encore-là, c’est uniquement en anglais, et signée par les quatre entrepreneurs. Pas un seul petit mot en français.
Joyeux Noël, Joyeuses Fêtes, c’est tellement simple que même les anglophones, avec un tout petit effort, comprennent le sens de ces mots.
LES MOYENS TECHNOLOGIQUES
Les anglophones ne se cassent pas la tête avec la langue française. Ils affichent en anglais au Québec parce que les Québécois sont bilingues. Donc prenons notre trou et F*** loi 101.
Avec les moyens technologiques d’aujourd’hui, il aurait été facile que la page d’accueil de Manmade offre au moins le choix de visiter, dans une langue autre que l’anglais, son site avec des cases à cocher du genre « FRANÇAIS » « ANGLAIS », comme il se fait déjà ailleurs.
Santé & bien-être

C’est le temps des Fêtes approche, et avec lui, on le sait tous, reviennent les petits bobos qui se répandent à la vitesse grand V ! Pour vous aider à survivre à cette période bien remplie, je vous propose des remèdes de grand-mère, mais en version médecin !
1- LA CONGESTION / L’ÉCOULEMENT NASAL
Saviez-vous que ?
Recette de salin maison
INGRÉDIENTS :
***
2- LES VOMISSEMENTS / LA DIARRHÉE
Saviez-vous que ?
Recette de solution de réhydratation maison
INGRÉDIENTS :
***
3- LA TOUX
Saviez-vous que ?
Recette de sirop pour la toux maison
***
4- LE CÉRUMEN
Saviez-vous que ?
Recette pour le lavage d’oreille
Source : Dre Natalia Vo, médecin de famille, magazine Salut Bonjour, 20 décembre 2025, p27
Voeux
À vous tous, fidèles lecteurs et lectrices, je vous souhaite le plus beau des Noëls, celui qui vous remplira de joie, de bonheur, de paix et de partage.
Dans cette vie trépidante, prenez le temps d’une pause, d’un moment de réflexion. De passer du temps de qualité auprès de vos proches. C’est le moment de mettre de côté nos différents et de se rapprocher.
Célébrez également la chance que nous avons de vivre dans un pays d’ouverture et de respect de ses citoyens. Tous les peuples de la terre n’ont pas cette qualité de vie exceptionnelle. On n’a qu’à penser aux guerres qui font encore des millions de victimes innocentes qui sont à la merci de despotes sanguinaires.

On a le droit de critiquer mais il faut également avoir le devoir d’accepter. Tout n’est pas parfait en ce bas monde.
Au moment des réjouissances, ayez une pensée profonde pour ceux et celles qui ne peuvent partager les mêmes instants parce qu’ils sont dans la rue, ont perdu un être cher, ont faim, sont abandonnés, violentés et abusés, ou qui ont perdu tout le sens profond de cette célébration.
Enfin, en cette journée magique, gardez candidement votre cœur d’enfant, pour savourer pleinement, ce qui compte vraiment : le moment présent !
Un très Joyeux Noël !
Conte de Noël

Dans le paisible village de Floconval, niché entre les collines enneigées, la nuit de Noël approchait à grands pas. Les toits étaient couverts de givre scintillant, les cheminées fumaient doucement, et les enfants, emmitouflés dans leurs manteaux, attendaient avec impatience le passage du Père Noël.
Mais cette année-là, un étrange silence régnait dans le ciel. Pas de traîneau, pas de tintement de grelots. Les étoiles brillaient, certes, mais une seule semblait danser plus fort que les autres : l’Étoile d’Argent.
Cette étoile n’était pas comme les autres. Chaque cent ans, elle descendait du ciel pour exaucer le vœu d’un cœur pur. Et cette nuit-là, elle choisit Lila, une petite fille au regard pétillant et au cœur débordant de bonté.
Lila vivait seule avec sa grand-mère, Mamie Rose, dans une maisonnette au bord de la forêt. Leur Noël était simple : quelques biscuits, une bougie, et une vieille boule de Noël en verre, souvenir d’un temps plus joyeux. Mais Lila ne se plaignait jamais. Elle rêvait seulement d’un Noël où tout le village serait réuni, heureux, sans querelles ni solitude.
Alors que minuit sonnait, l’Étoile d’Argent descendit doucement du ciel et se posa sur le rebord de la fenêtre de Lila. Émerveillée, la fillette ouvrit la fenêtre.
— Lila, murmura l’étoile, ton cœur est pur. Quel est ton vœu pour cette nuit magique ?
— Je voudrais que tout le monde à Floconval retrouve la joie de Noël. Que personne ne soit seul, que chacun ait un sourire.
L’étoile scintilla de mille feux, puis s’éleva dans le ciel. En un clin d’œil, une douce musique emplit l’air, les cloches des églises sonnèrent à l’unisson, et une lumière dorée enveloppa le village.
Les habitants, attirés par cette lueur, sortirent de chez eux. Ils se retrouvèrent sur la place centrale, surpris de se voir tous réunis. Les querelles oubliées, les mains se tendirent, les rires fusèrent, et les chants de Noël résonnèrent dans la nuit.
Le Père Noël, qui s’était perdu dans une tempête de neige, aperçut la lumière de l’Étoile d’Argent et retrouva son chemin. Il arriva juste à temps pour distribuer les cadeaux, émerveillé par la magie qui régnait.
Lila, blottie contre Mamie Rose, regardait la scène avec des étoiles dans les yeux. Elle n’avait rien demandé pour elle, mais avait reçu le plus beau des cadeaux : un village uni, des cœurs réchauffés, et une nuit de Noël inoubliable.
Depuis ce jour, chaque nuit de Noël, une étoile brille un peu plus fort au-dessus de Floconval. Et si vous regardez bien, peut-être entendrez-vous un murmure dans le vent : « La magie existe, quand le cœur est sincère. »
NDLR : Ce conte était le dernier de la série pour cette année. Merci de vos commentaires et de votre assiduité. On se donne rendez-vous en décembre 2026, pour la suite des merveilleux contes de Noël. D’ici là, gardez votre cœur d’enfant.
Politique
Quelle nouvelle vient de nous tomber en plein visage ? L’incompétence des gestionnaires de Santé Québec, payés à gros salaires qui ne sont même pas capable de faire la job. À preuve, cet article de Gabriel Côté et Charles Mathieu, publié dans le Journal de Montréal le lundi dernier, qui fait état également de dépassements de coûts très importants.
***
SANTÉ QUÉBEC EMBAUCHE DES CONSULTANTS POUR AIDER SES CADRES
SANTÉ Québec a embauché des consultants pour aider ses sept cadres responsables de l’informatique à échafauder le plan de sa transformation numérique… alors que celle-ci nous a coûté des centaines de millions de dollars !
Un contrat de gré à gré de 114 602 $ a été octroyé au début du mois de novembre à la firme CIM Conseil pour aider Santé Québec à élaborer un plan directeur qui servira à « établir une vision claire, cohérente et intégrée de la transformation numérique de l’organisation ».

La préparation de ce plan de gestion est une obligation légale, et la société d’État a jusqu’en juin prochain pour le présenter au gouvernement.
Le recours à des consultants ne découle d’aucune obligation. Le département des technologies de l’information de Santé Québec compte dans ses rangs sept cadres très bien rémunérés, épaulés dans leur travail par pas moins de 18 directeurs.
VISION EMBROUILLÉE
Avaient-ils la vision trop « embrouillée » pour faire le travail ?
« La question peut se poser », convient Sylvain Goyette, qui est professeur au Département d’analytique, opérations et technologies de l’information de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
« Quand on regarde les projets gouvernementaux, on voit beaucoup de gens qui ont été nommés à des postes sans avoir toutes les compétences et toute l’expérience pour faire le travail, comme l’a d’ailleurs montré la commission Galant [sur la gestion de la modernisation des systèmes informatiques de la SAAQ]. »
« Engager des consultants n’est pas problématique en tant que tel. L’enjeu, c’est qu’on dépend d’eux », ajoute-t-il.
UN PEU TARD…
La rédaction de ce plan directeur arrive sur le tard. Des centaines de millions de dollars ont déjà été dépensés dans le Dossier santé numérique (DSN) et la refonte des systèmes administratifs du réseau de la santé (SIFA).
Aux prises avec des dépassements de coûts monstrueux, ces deux projets ont d’ailleurs été suspendus cet automne. Le DSN a ensuite été relancé.
Interrogée à ce propos, Santé Québec a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un « retour en arrière » et que la « pertinence et les fondements sur lesquels reposent les projets stratégiques déjà en déploiement » n’étaient pas remis en question.
Pourtant, la grande patronne de l’organisation, Geneviève Biron, plaidait dans une entrevue avec Le Journal en octobre que ces projets avaient été mal planifiés par le ministère et lancés bien avant la création de Santé Québec.
DES CENTAINES DE MILLIONS DÉJÀ DÉPENSÉS
Dossier santé numérique (Projet pilote)
Budget initial 268 M$
Budget Révisé 402 M$
Sommes déjà dépensées 266,6 M$
Système d’information des finances, de l’approvisionnement et des ressources humaines (Suspendu)
Budget initial 202 M$
Budget révisé 430 M$
Sommes déjà dépensées 65 M$
Santé & bien-être
Je vous propose la lecture pleine d’espoir d’un dossier du Journal de Montréal qui a publié six pages sur la médecine du futur qui arrive à faire des miracles jusqu’ici impensables. (Le lien se trouve au bas de cet article)

C’est tout simplement extraordinaire avec l’assistance de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies de plus en plus présentes dans nos vies.
Des cas de guérisons et de miracles sont dévoilés au grand jour. Des rémissions constatées et des maladies incurables il n’y a pas si longtemps, sont de plus en plus vaincues.
Plusieurs cas sont répertoriés et racontés au point où les émotions prennent le dessus. Des bébés, âgés de seulement quelques jours sont littéralement ressuscités.
Une révolution médicale qui annonce des jours et des années meilleures. Avec l’intelligence artificielle qu’on vient à peine découvrir, l’avenir s’annonce prolifique et qui sait, nous permettre de vivre en santé plus longtemps.
Jadis, on nous prévoyait la disparition de beaucoup de maladie, il faut croire qu’on pourrait s’en approcher rapidement.
Tout est possible maintenant !
QUELQUES CAS
Dans ce reportage, on rapporte les cas suivants :
Un adolescent qui a retrouvé une vie normale et peut faire de la motoneige après une opération chirurgicale à la fine pointe de la technologie à l’aide d’un laser au CHU de Québec, qui a mis fin à ses crises d’épilepsie.
Un autre cas où un jeune adulte né avec une malformation à la jambe droite, qui était plus courte de 15 cm. Sa jambe a été rallongée grâce à une tige électronique télécommandée. Depuis l’opération en juin, sa jambe droite s’est allongée de 4,5 cm.
Aussi, un nouveau traitement d’immunothérapie donne enfin espoir de guérir les enfants atteints d’une leucémie résistante à la chimiothérapie traditionnelle.
Cet autre cas d’un bébé de 11 mois qui bénéficie d’un nouveau traitement prometteur pour guérir son cancer du sang. Diagnostiquée à seulement 7 mois, elle fait partie des enfants plus à risque de récidive étant donné son jeune âge. Elle vient de recevoir une bonne nouvelle : les premiers résultats ne montraient plus aucune trace de cancer dans son petit corps, en octobre.
Un enfant de 3 ans qui souffrait d’insuffisance rénale a reçu un rein de sa propre mère. Il devra peut-être subir une autre greffe plus tard mais il existe des histoires où des gens ont vécu avec le même rein très longtemps. C’est encourageant.
Finalement, un bébé sauvé à 9 jours de vie. Atteint d’une maladie génétique rare, il peut courir, manger et respirer de façon autonome grâce à un traitement révolutionnaire qu’il a reçu. Avec 23 autres patients, depuis 5 ans déjà, les enfants se voient administrer un médicament et obtiennent les meilleures chances de se développer sans séquelles.
Je vous invite à lire ces touchantes histoires qui sont annonciatrices d’espoir et de jours meilleurs pour ceux qui souffrent. Voici le lien.